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Si lacq m'était conté

Le bassin de Lacq est au coeur d'une aventure industrielle (découverte d'un gisement de pétrole en 1949, puis de gaz en 1951) et sociale (naissance de la ville de Mourenx).

La vocation industrielle du bassin de Lacq - jusque-là rural- est directement liée à la découverte et à l'exploitation du gisement de gaz naturel de Lacq à partir de 1951.
Un complexe industriel a été créé de toutes pièces en moins de cinq ans, centré au départ sur le gaz, avant de se diversifier pour devenir aujourd'hui un pôle industriel majeur dans le domaine de la chimie fine...et désormais, de la chimie verte et de l'énergie.

Si Lacq m'était conté


Bassin de Lacq en images, cliquez ici.

Les 4 pôles chimiques

  • Pôle de Mont : dédié à la fabrication de matières plastiques (polymères - Arkema Mont),
  • Plate-forme de Lacq : sociétés Arkema et Total, GRL,
  • Plate-forme de Pardies : les sociétés comme Celanese, Acetex, Air Liquide et Yara valorisent les produits et sous-produits de la chaîne du gaz naturel et de la chimie.
  • Plate-forme de Mourenx : site géré par la Sobegi qui accueile 13 unités de chimie fine appartenant à 8 entreprises.

Une signalétique pour 7 pôles

Signalétique Industrielle Inauguré le 9 novembre, le dispositif de signalétique industrielle du Bassin de Lacq est désormais opérationnel.

Abengoa Bioenergy France

Abengoa Le Béarn, jusqu'alors terre essentiellement rurale, revient aux sources grâce à la société Abengoa Bioenergy France qui a choisi le bassin de Lacq pour implanter son usine de production de bioéthanol. La société a démarré la production de bioéthanol à partir d'alcool vinique fin avril 2008, et, début septembre, la première cargaison était chargée sur un bateau au port de Bayonne. L'unité céréale qui produit du carburant « vert » à partir du maïs a véritablement démarré sa production de E85 à l'automne 2008. Lorsque qu'elle tourne à plein régime, l'usine emploie 120 personnes et permet à 1 500 agriculteurs de trouver un débouché pour leur production de maïs.

Endesa, leader mondial de l'électricité, s'implante à Os-Marsillon

Endesa L'implantation de la centrale Endesa France à Os-Marsillon représente le plus gros investissement du bassin depuis 30 ans, 500 millions d'euros. La première pierre de son unité de production d'électricité à cycle combiné gaz de 2 cycles de 860 Mégawatt a été posée à l'automne 2008. La société espagnole Endesa a actuellement en France 5 centrales en construction de ce type. Celle du bassin de Lacq permettra de doubler la capacité de production du groupe. Le site d'Os-Marsillon a été retenu car il dispose de conditions optimales en ce qui concerne le raccordement au réseau d'électricité de 400 KV, de gaz et d'alimentation en eau. Par ailleurs, l'existence de la plate-forme industrielle et le soutien de la communauté de communes ont également favorisé ce choix. Mise en service en 2010.

Une convention avec l'UPPA

UPPA La communauté de communes de Lacq a signé le 27 février 2008 une convention avec l'Université de Pau et des Pays de l'Adour. Conclue pour une durée de 3 ans (2008-2010), elle représente un crédit de 315 000 euros, réparti en deux axes d'intervention : le soutien aux projets de recherche dont la thématique est liée aux activités du bassin de Lacq et le soutien aux actions de valorisation de la recherche et de transfert de technologies de l'UPPA. Une aide de 60 000 euros permettra de financer deux thèses par an et 135 000 euros seront octroyés pour financer un post-doctorant dont les travaux de recherche sont associés à un projet qui un impact sur le développement économique du bassin de Lacq.

Un investissement pour l'avenir : le SMTB

SMTB Le syndicat mixte pour le traitement des boues (SMTB), sur le site Induslacq, est né d'une volonté conjointe de collectivités et d'industriels. Cette unité thermique de traitement des boues des stations d'épuration a une capacité de 6000 tonnes/an de boues sèches, qui se répartissent en 3/4 de boues urbaines et 1/4 de boues industrielles.
Depuis mai 2007, Veolia l'exploite dans le cadre d'une délégation de service public.

Soutien à la recherche

Depuis 2008, la CCL soutient financièrement le projet Prebiom qui est porté par l'Institut Français du Pétrole (IFP) et consacré à la recherche sur les biocarburants de 2ème génération. Les chercheurs, basés à Hélioparc et à l'UPPA, sont aujourd'hui dans la phase de construction d'un pilote de production de biodiesel, élaboré à partir de la biomasse de la forêt. A terme, l'objectif est d'exploiter industriellement ce procédé sur le bassin de Lacq.

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